28.04.2007
Une médecine centrée sur le patient et non plus sur la maladie dans les affections chroniques
Le Monde du 25/04/07 remarque que « Philippe Bas a présenté [24/04/07] un "plan" destiné à "améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques", dont la mise en oeuvre avait été inscrite dans la loi de santé publique du... 9 août 2004 ».
Le journal rappelle qu’« en France, quelque 15 millions de personnes sont atteintes d'une maladie chronique ».
Le Monde relève que « le "plan" comporte de multiples promesses pour "faciliter la vie quotidienne des malades", "valoriser la prévention", "développer des programmes de prise en charge personnalisée".... ».
« L'objectif est "d'être centré sur le malade et plus seulement sur la maladie", lui apprendre à mieux connaître sa pathologie et à acquérir les "bons réflexes" pour éviter les complications. Bref, à tenter de "mieux vivre" avec la maladie », poursuit le quotidien.
Le Monde précise notamment que « des "cartes individuelles d'information et de conseils" seront progressivement diffusées à chaque patient et un portail Internet sur les maladies chroniques devrait être ouvert avant la fin 2007 ».
Le journal ajoute que « le ministre promet aussi de reconnaître la prévention et l'éducation du patient comme une "activité de soins" à part entière via la formation des professionnels de santé et un financement spécifique pour l'hôpital et la médecine de ville ».
Libération aborde également ce plan, dans un article intitulé : « Ministre intérimaire contre maladies chroniques ».
Le quotidien explique notamment que Philippe Bas, « depuis 3 semaines ministre de la Santé, et pour 2 semaines encore à la tête dudit ministère », a indiqué que le projet propose de « passer d'une logique de soins vers «une éducation thérapeutique».
Les Echos précisent quant à eux que ce plan coûtera 135 millions d’euros en 2007, et « près de 727 millions en cumulé sur 5 ans ».
Le quotidien observe lui aussi que « des décrets sont en préparation afin que les infirmières puissent prendre la tension artérielle des malades ou encore que les orthoptistes puissent dépister les complications vasculaires du diabète ».
Revue de presse (extrait) sante.net
Mon commentaire : Le soignant voudrait adapter le malade à sa maladie alors que le patient souhaite adapter sa maladie à son projet de vie. Ne l'oublions pas.
Pour mieux comprendre les objectifs lire les actes du séminaire de décembre 2004 sur le site du Ministère (pdf)
08:15 Ecrit par La fourmi dans APLCP, Associations, Cardiologie, Diabétologie, Éducation pour la santé des patients, Gérontologie, gériatrie, Hypercholestérolémie, Hypertension artérielle, Médecine et Internet, Neurologie, Nutrition, PNNS - programme National Nutrition Santé, Prévention des chutes, Programme National Bien Vieillir, Rhumatologie, Santé Publique, Thermalliance | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
























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